Dimanche 10 juin 2007
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Pour mon premier voyage à New York j’ai eu droit au coup de la menace terroriste, si si le premier juin, sans doute pour faire monter l’impatience des passagers en les bloquant pendant une heure dans l’avion à l’aéroport, des présumés terroristes ont eu l’élégance de se faire serrer par la police, le FBI, la CIA, ou peut être les bisounours peu me chaut. Bon bref on s’en fout un peu des méchants et des gentils, qui ne le sont d’ailleurs plus tant que ça, vous, nous, et surtout moi, étions là pour faire notre premier pas sur l’île de Manhattan. Un petit pas pour l’homme, un grand pas vers la réalisation d’un rêve fomenté depuis des décennies devant la démesure insolente affichée par la belle précitée.
À moins bien sûr de n’avoir dans la vie que des préoccupations biologiques de base comme manger, dormir, boire du coca et regarder la météo, la découverte de New York ne peut pas laisser indifférent. Alors que jusqu’à présent seules des déclarations de Paris Hilton, ou même du groupe Tokyo Hôtel, avaient réussi à me donner le vertige au fond de mon siège, New York réussit à me le donner sans bouger du trottoir, que j’arpentais en tout bien tout honneur non tarifé cela va de soi.
Je ne vais pas vous dire combien Time square, m’en a mis tellement plein la vue, au sens propre, que je le déconseille vivement à nos amis épileptiques. Je ne vous dirais pas non plus que je serais prêt à vendre le reste de mon âme aux enchères sur ebay, si possible en vente flash, pour être sur le pont de Brooklyn maintenant. Bon d’accord j’exagère un peu, mais ils n’exagèrent pas un peu les Américains, quand ils nous montre qu’un muffin, un vrai, ça fait 10 cm de diamètre ? Je Ne parlerais pas des prêcheurs de rue, déclamant dans l’indifférence générale leur amour pour jésus, qui paraît-il, va tous nous sauver, alors à quoi ça sert que bush il se décarcasse hein ? N’insistez pas, je ne parlerais pas non plus des corners pharmacie dans les supermarchés, tant je n’arrive pas à admettre qu’on puisse se procurer des médocs comme on s’achète des tranches de jambon. Je ne dirais rien de tout cela.
NYC a largement été à la hauteur de sa réputation, et je reste sans armes pour retranscrire l’étourdissement qu’on y éprouve. J’ai, bien entendu, fait quelques photos, que vous pouvez consulter dans la galerie, bien qu’entre nous, New York est bien trop grande pour se laisser prendre en photo.
Par lj
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Publié dans : elji
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