Bon les ascenseur ça se renvoie, donc ci dessous deux blogs d'amis(ies)dans deux styles différents, enfin une visite s'impose
http://virginiehugo.hautetfort.com/
et voilou
bon il faisait pas beau ce week end, je me suis donc lancé dans un ptit shooting, visible dans l'album photo Chromaout
quelques exemples
Le principal inconvénients des vacances, même lorsqu'elle sont plus que parfaites, c'est qu'on parle d'elles souvent au passé.
Bon alors je ne vais pas me plaindre ce furent de bonnes vacances, pas les meilleures de ma life mais je dis ça parce que je sais que le meilleur est à venir, en tout cas je le souhaite du plus profond de mon être si sensible.
La première semaine chez mes parents c'est plutôt bien passée, même si bon, dans le sens ou mon père était encore à l'hôpital nous avons surtout fait la navette entre Boubas et St Etienne, pour passer l'après midi dans un hôpital dont on ne peut pas dire qu'il ne fait pas un peu honte aux autres. En effet, alors que la canicule battait son plein, cet hôpital, sous le prétexte un peu fallacieux qu'il va bientôt être refait, ne disposait pas de "pièce climatisée" comme on dit pour faire joli à la télé, ni d'eau frâiche d'ailleurs, la machine étant en panne ce qui n'avait pas l'air de traumatiser plus que ça le personnel somme toute charmant et qui n'y pouvait pas grand chose. Ce qui compte maintenant c'est que mon père en est sorti et est enfin rentré chez nous, chez lui quoi.
La deuxième semaine à Montpellier fut semé de quelques embûches. Le lundi, nous avions projeté, non pas la boum sur un écran géant place de la comédie, mais de dormir à la belle étoile au bord de la rivère, nom de dieu joséphine laisse toi faireuh ( vieille réminiscence de mon passé estudiantin à chanter des chansons paillardes). Hélas, Dieu, qui était particulièrement en forme cette semaine, décida de rendre malade Hélène ( qui nous accompagnait sans quoi peu nous aurait chalu si vous me permettez cette approximation quant à la conjuguaison du verbe chaloir ). Une fois la nuit tombée, Hélène se mit à vomir avec tant de conviction que nous nous décidâmes donc à ramasser nos clics, nos clacs ainsi que la glacière et autres tapis de sol que nous avions transbahutés pour passer la nuit dans un confort relatif. Pour info, c'est pas facile facile, de marcher sur les rochers en tongs, chargé comme un mulet, avec une seule lampe pour 4 personnes, à côté Koh Lanta c'est du petit lait pour pucelle en mal d'aventures. Rassurez vous il y eu une happy end, Hélène s'en est sorti et nous avons dormi sous la voûte céleste mais sur la terrasse de Nath et Virginie. Autre petit écueil, La grand mère de Virginie ayant choisi le week end précédent pour passer de vie à trépas, nath et virginie s'absentèrent du mardi aprem au mercredi pour aller à l'enterrement à Cagnes sur mer, en me laissant leur bagnole ce qui m'a quand même permis de ne pas trop m'emmerder. Et la mer alors? Devez vous vous dire dans un de ces instants de vivacité qui n'appartiennent qu'à qu’à vous. D’une part, votre mère à vous aussi, et j’y arrive à la mer. Dieu, qui, comme vous l'aurez noté était d’humeur taquine, ayant décidé de faire se lever le vent dès le mardi, la plage était difficilement praticable à moins d'aimer le sable qui vole et les microdermabrasions à pas cher. N'écoutant que notre courage nous nous décidâmes quand même à y aller jeudi, où nous pûmes constater qu'effectivement, le sable ça fait mal quand c'est projeté suffisamment fort et que le camping de Palavas les flots est un des pires endroit de la terre pour passer ses vacances, à moins qu’on soit passionné par le glauque et la médiocrité. Malgré tout, nous sommes quand même retourné à la plage vendredi, avons choisi un coin moins venteux et c'était tout de suite plus cool. L'avantage de la plage de palavas, c'est que les boeufs qui font du camping n'ont jamais l'idée de faire plus de 50 m après la sortie du camping pour aller sur la plage si bien qu'ils s'entassent comme des quiches au milieu des beuglements enfantins et autres bourrelets disgracieux, et que très vite il y a de la place, du calme, et une plage non parasitée, que demande le peuple ( du pain je sais la brioche ils l'a déjà ).
Tina arena est un peu à la musique ce que Monique Ranou est à la charcuterie, un truc de supermarché, ça ne l’a pas empêchée de gagner le prix de la meilleure chanson de l’année avec l'insipidissime « aimer jusque l’impossible ». Ce prix, au prestige tout relatif, fut remis sur TF1 le 13 juillet suite à un sondage IFOP parmi un échantillon probablement représentatif de quelque chose mais on sait pas encore trop quoi.
Pourquoi faire gagner tina arena plutôt qu’ hélène ségara, natasha st pier et consorts , qui dans la même catégorie, présentent des chansons tout aussi bonnes même si l’adjectif peut surprendre ? On l’ignore, mais l’enquête préliminaire penche pour un excès de coca.
Qui est donc cette tina arena à laquelle je refuse d’accorder les majuscules, par manque de politesse doublé du farouche désir, de m’affranchir des règles, en bon rebelle à deux balles que je suis. A l’instar d’un célèbre modèle de slip, filipina lidia arena nous vient d’australie ou elle naquit dans l’indifférence générale le 1er novembre de l’année 1967. Après avoir troqué le diminutif tout aussi ridicule que vulgaire de pina, contre un tina plus passe partout, elle devint star grâce à la télé australienne. Sa carrière internationale prit ensuite le chemin qui la mena tout droit à venir chanter en français, au sein même du pays du fromage, dont elle fit son plateau. Sa maîtrise de la langue, imparfaite, lui octroyait alors, la possibilité de chanter un peu n’importe quelle ineptie du genre aimer jusque l’impossible, c’est possible avec un aplomb propre à ébranler la ménagère de moins de 50 ans la plus bégueule. Aimer jusque l’impossible présente la caractéristique somme toute intéressante qu’on ne sait pas trop quoi, de son texte ou de sa musique, a le plus de relents rances de ce qui a déjà été entendu mille fois, de trop.
Avant que le fan club de tina me taxe d’incitation à la haine musicale devant ces commentaires un peu gratuits certes, il manquerait plus que je paye, je tiens à préciser que si je n’ai rien de particulier contre elle, je n’ai rien pour non plus. En fait, je m’en fous, ce n’est pas mon truc et contrairement à ce qu’on pourrait penser je ne tiens pas spécialement à éreinter tina qui, pour avoir supporté de se faire appeler pina pendant tant d’années ne peut qu’être une chic fille.
Mon courroux provient juste de la dénomination de ce prix qui n’a ni plus ni moins la prétention de récompenser la meilleure chanson de l’année 2006. Mis à part le fait que l’année 2006 n’est pas encore tout à fait finie, et qu’on aimerait profiter pleinement des bouzes musicales de fin d’année il eût été élégant d’imiter les prix littéraires. S’ils ont également l’ambition d’élire le meilleur livre de l’année, ils n’en oublient pas néanmoins de préciser quel jury a pris cette décision. A moins que j’ai loupé quelque chose sur l’évolution de TF1, son public n’a pas plus de légitimité que le club de macramé de Fourqueux ou moi-même pour élire la meilleure chanson de l’année. Sans doute encore grisé par son pouvoir à la starac’ il n’a pu résister à l’envie de prouver dans un geste ultime que d’aucun qualifierait de déséspéré qu’il avait une putain d’âme de mélomane. En vain.
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Commentaires