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Lundi 12 mars 2007 1 12 /03 /Mars /2007 09:00
    On l’a déjà dit, Coco Chanel la première : la mode, c’est ce qui se démode. Tout devient plus complexe quand on doit admettre aussi que ce qui se démode refera la mode. Si, si, même la doudoune longue à boudins, qui a semble t’il disparu du paysage vestimentaire hivernal, reviendra un jour pour à la mode, piétinant au passage le concept même de grâce. La doudoune longue à boudin, sans doute pour confirmer son statut de laideur-leader avait parfois la délicatesse de s’évaser vers le bas, ou de s’ouvrir en corolle si vous kiffez plus la sémantique menstruelle. En disparaissant elle créa un grand vide dans l’espace déjà vaste de la laideur textile, il fallut donc le combler. Arrivèrent les Leggings.
    Avant de continuer, je présente mes excuses à tous et toutes les fashion addict qui lisent ses lignes, je sais, je critique la tendance, je ne devrais pas, qui suis-je pour me permettre, non mais vraiment quel con. Bon dans 6 mois, vous partagerez peut-être mon avis mais là non.
    Arrivèrent donc les leggings, à ne pas confondre avec les lemmings, petits rongeurs dont on a longtemps cru qu’ils avaient des tendances suicidaires. Comme leur nom ne l’indique pas, ces leggings sont juste les bons vieux caleçons longs des années 80-90, auxquels on a donné un nom un peu ridicule, mais anglais, pour faire genre nouveauté ou pour ne pas entacher la langue française, le doute subsiste. Alors sur le top Model de base, c’est vrai que sans être transcendant, c’est pas moche des leggings. Mais sur Christiane Pinchon, notre cow-girl périgourdine à la cellulite tenace, c’est une autre histoire. Il faut dire qu’ils ont une fâcheuse tendance à boudiner au-delà du raisonnable, qui n’a pas un corps proche de la perfection. Il est temps de se faire à l’idée que tout le monde ne peut pas tout porter et plus difficile, que ce n’est pas grave.Par exemple, quand je mets une petite robe noire à bretelles, j’ai l’air d’une pute discount, un peu virile grâce au bouc, donc j’en mets plus, ce n’est pas grave. Tout ça pour dire que non, selon les critères esthétiques en vigueur bien que discriminants, les leggings ne sont pas le meilleur moyen d’être belle pour toutes les femmes, le pantalon taille basse non plus, mais là le mal est fait. Il est temps de réagir, l’histoire n’a d’intérêt que si elle permet d’éviter que l’horreur se reproduise.
    Bon je sais, je ne connais rien à la mode, qui suis-je pour me permettre, mais vraiment quel con. Mesdames, mettez des Leggings si vous voulez, mais alors portez le avec une tunique longue ou un top fluide à outrance, il paraît que c’est mieux.
 
Par lj - Publié dans : elji
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Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /Mars /2007 21:42
Pourquoi orchestra of bubbles pour nommer ce nouvel album photo vous allez me dire.
Parce que c'est le nom d'un album d'Ellen Allien et que je fais ce que je veux, je m'en vais vous répondre promptement.


Par lj - Publié dans : elji
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Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /Fév /2007 23:43
    Quand j’ai vu Natalie Portman, le crâne rasé, dans V pour vendetta, je me suis dit qu’elle était belle comme une Nathalie sans h.
    Quand j’ai vu Sigourney Weaver, crâne rasé, dans Alien 3, je me suis dit que ça ne suffirait pas à faire peur à la grosse bébête.
    Quand j’ai vu Demi Moore le crâne rasé dans A armes égales, je me suis dit que ce n’était pas la taille des cheveux qui faisaient en grand navet.
    Enfin, quand j’ai vu Britney spears se raser le crâne, je me suis dit qu’après avoir joué les barbies pute dégoulinante de désir, elle était peut-être en pleine dessiccation.
     Dessiccation, page 357 du fashionably correct Larousse 2005:  Elimination de l’humidité d’un corps. Sur cette explication quelque peu graveleuse en plus d’être tirée par les cheveux ( oui bon) du coup de tête de Britney, éclaircissons un autre point.  Ce sont ses cheveux, elle fait ce qu’elle veut avec et surtout on s’en ratatape le ionf par terre si vous me permettez cet écart de langage. Par contre, que ce happening capillaire soit jugé suffisamment important pour intéresser plusieurs télés américaines, avec interventions de consultants et autres psychologues, je dirais que ça me défrise au risque d’abuser du champ sémantique de circonstance. 
   Rassurez vous je n’ai aucune velléité de vouloir dessiller les médias américains sur l’état du monde. Je mets même en sourdine mon côté dame pipi, qui leur demanderait pourtant bien de le laisser dans l’état où ils l’ont trouvé. Mais quand même, ce battage médiatique n’est-il pas un peu excessivissime™JP ? Certes, ces derniers temps, Britney ne semblait pas se vautrer dans l’insouciance de vivre la plus absolue. Sans vouloir m’avancer, je ne suis pas certains qu’être traqué par les caméras, soit le plus court chemin vers le bonheur terrestre auquel prétend aspirer l’être humain. La guerre en Irak non plus du reste contrairement à ce que G.W.B voudrait nous faire croire.
    Mais Britney peut-elle vivre sans caméra ? Présentes dans sa vie depuis son enfance, le regard toujours posé sur elle ne sont-elles pas un peu comme une mère ou un père. Se pose alors le problème de la médiaparentalité. L’adoption d’un enfant star par des caméras, n’est-il pas contraire à l’intérêt supérieur du même enfant ? Visiblement si, alors que l’hétéroparentalité non, d’ailleurs c’est la seule autorisée à œuvrer pour cet intérêt supérieur, elle est  aussi la seule à autoriser le divorce. De là à dire que ce dernier n’est pas contraire à l’intérêt supérieur des enfants, il y a un pas que je ne franchirai pas, par respect envers les gosses aux maisons ennemies.

    Le plan rasage de Britney n’aura pas eu que des inconvénients, en occupant un peu la scène médiatique le jour de la mort de Papon, elle nous a permis, l’espace de quelques instants d’oublier que cette engeance était née, c’est déjà ça.
Par lj - Publié dans : elji
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Dimanche 4 février 2007 7 04 /02 /Fév /2007 12:05
Monsieur le ministre du dedans,

    Je me présente, je m’appelle Lionel, et depuis maintenant 32 ans bien tapés, je porte un nom bien français comme vous aimez. Vous vous targuez que tout devienne possible avec vous, à titre d’information, j’aimerais vous préciser que vous n’êtes pas le seul. En effet, il y a quelques mois, Tina Arena a déjà fait le coup en nous martelant qu’aimer jusque l’impossible, c’était possible, j’attends toujours.

    J’ai pu lire dans les journaux que vous aviez pu retrouver le scooter de votre fils bien aimé avec une analyse ADN à l’instar des « experts » de la série télé éponyme qui retrouvent un criminel, rien qu’avec l’ADN qu’il a laissé sur un mégot, jeté à 3 Km de la scène de crime, dans le mépris le plus total de la loi, on ne jette pas les mégots par terre surtout aux staitsses.Moi aussi j ‘aime bien ces experts, surtout ceux de Las Vegas et Manhattan, un peu moins ceux de Miami car j’aime les amis entiers alors que le lait non. Autant vous dire que j’ai accueilli la nouvelle de l’analyse ADN pour tous, comme la lueur d’espoir au bout du tunnel de ténèbres dans lequel je fus plongé, il y a de cela maintenant un an et demi. 

    En effet, alors que je rentrais de vacances au mois d’août 2005, je découvris avec stupeur qu’une engeance que d’aucun qualifierait de racaille m’avait dérobé mon vélo, que j’avais pourtant pris le soin, à l’opposé de votre rejeton, de sécuriser avec un antivol en U pour faire joli. Mon vélo était beau, il était bleu et non il ne sentait pas le sable chaud. Par-dessus tout j’y tenais, contrairement à bien des déodorants, il ne m’avait jamais trahi. J’ai, bien entendu, porté plainte, cependant dans l’espace judiciaire personne ne m’a entendu crier. J’ai également tenté de mener l’enquête par moi-même mais, piètre enquêteur, si j’ai retrouvé la trace d’une bicyclette bleue, c’est entre les mains de Laetitia Casta qu’elle était, soi disant pour une sombre histoire d’adaptation télé d’un livre à succès. Simple coïncidence ? Le siège de l’Oréal, pour qui travaille cette Madame Casta, n’étant qu’à deux pas de chez moi je ne peux m’y résoudre. Malheureusement les experts Clichy n’existant pas je n’ai pu mener les investigations nécessaires pour la confondre. Je fais donc appel à vous, M. Sarkozy pour faire la lumière sur cette affaire de délinquance people, à moins que vous préfériez que je m’adresse directement à Paris Match qui si je ne me trompe pas, est un peu une de vos extensions médiatique.

    Dans l’attente, je vous prie de bien vouloir agréer l’expression de mes sentiments les plus farouchement dubitatifs.


   
Par lj - Publié dans : elji
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Dimanche 28 janvier 2007 7 28 /01 /Jan /2007 11:55
    Ce n’est pas sans un certain émoi que je vis le reportage sur les jeunes et l’alcool diffusé il y a quelques semaines dans Envoyé spécial.  Émoi provoqué par le début du reportage, se situant à Amiens, ville où je connus les moments les plus intensément chiants de ma vie. Le bourrage de gueule collectif se passait au gala (fête de fin d’année) de l’une des plus grandes écoles d’ingénieurs française, d’après le commentaire. Un poil flagorneur pour l’ESIEE, une école crée en 1991 et habilitée par la commission des titres d’ingénieurs en 1994 soit  il y a 13 ans, oui, le même âge que Sophie Marceau dans la Boum, je sais c’est dingue.
    Bon d’accord les jeunes se bourrent la gueule, c’est super mal, faut pas, on ne le répétera jamais assez, le jus de raisin c’est vachement mieux pour se battre avec les copains, et gagner du terrain. Mais elle est où la nouveauté ? Sans vouloir la ramener, pour avoir vécu les classes préparatoires aux grandes écoles ainsi que l’une d’entre elles, entre 92 et 98 on ne tournait pas vraiment au Champomy non plus. Déjà, on picolait et il paraît même que certains fumaient du cannabis, par manque de seringue sans doute. Nous étions jeunes, cons comme on peut l'être à cet âge, et nous pérorions, à l’instar des étudiants du reportage, à propos des mauvaises raisons qui nous poussaient à trinquer pour à peu près tout et n’importe quoi, surtout n’importe quoi. En gros, nous pensions mériter de nous retourner la tronche en récompense de la longanimité toute relative dont nous avions fait preuve en prépa (où l’on buvait déjà pas mal soit dit au passage) et celle dont nous allions devoir faire preuve dans notre mirifique vie active à venir.
    Déjà, l’alcool était célébré, avec l’attribution chaque année et pour chaque promo du prix du plus gros, et de la plus grosse pochetronne, on a le quart d’heure de célébrité qu’on peut. Forcément, certains, en Sisyphe des temps modernes, semblaient condamnés à se bourrer la gueule encore et encore. Déjà, leurs amis, plus sobres, s’inquiétaient de cette consommation alarmante, mais ne pouvaient lutter contre l’impression de force qu’on a, quand on a à peine plus de 20 ans et qu’on ne sait rien de la life.
    Aujourd’hui certains sont tombés, d’autres n’ont fait que trébucher. Le problème de l’alcool, chez les jeunes et les autres, reste entier, juste qu’il n’a rien de si nouveau.

Par lj - Publié dans : elji
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