Un truc à dire?

publi-communiqué

Vous voulez apporter un peu de couleur à votre univers, et les miennes vous plaisent, vous pouvez acheter les photos :

NOUVEAU
- certaines photos sont disponibles en telechargement légal et super pas chères, sur  la eljiboutik toutes les photos n'y sont pas encore, je les ajoute sur simple demande.

Sinon pour les puristes 20 € seulement la photo format A4 et Impression sur toile à partir de 50 €
et c'est complètement commerce équitable donc je sais pas ce que vous voulez de plus.

C'est un peu artisanal donc pour modalités et autres renseignements contactez moi par mail.

Tarifs dégressifs si demande suffisamment flagorneuse.

 

Recommander

Photos aléatoires

  • circ5-copy.jpg
  • pf-ii-1neg.jpg
  • br-comp2.jpg
  • 30111-copy.jpg
  • pf_screen.jpg
  • br-vol7niv.jpg

Présentation

Recherche

Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /2007 00:12
    Dans un magazine culturel, indépendant et vaguement branchouille que je lis en complément de Téléstar, un journaliste se demandait  récemment ce que pouvait produire chez les adolescents la vision de la série Heroes. Les protagonistes dotés de supers pouvoirs, tout en ayant l’air super normaux, s’y jettent dans le vide, contre un mur à 100 Km/h, ou se passent la main dans le broyeur, sans aucune égratignure alors que nous non.
    Bon alors déjà à l’époque de Superman, on a vu des enfants se jeter des balcons, avec une cape et un vieux leggings bleu satiné, histoire de nous rappeler qu’en plus d’être ridicule, cet accoutrement ne lutte pas plus contre la gravité, que le Medef contre la semaine de 39 heures payée 35. Et si, dans un moment de cruauté non feint, nous évoquions l’éventualité de classer ce genre d’accident comme une forme moderne de sélection naturelle. Un adolescent, suffisamment abruti pour se jeter dans le vide pensant qu’il va voler mérite t’il vraiment sa place sur terre ? Pas sûr, particulièrement en région parisienne où le coût du mètre carré est plutôt âpre pour tolérer ce genre de boulet. Cette influence de la fiction sur les êtres fragiles et sensibles comme vous et moi, alimente les faits-divers les plus sordides depuis des années. En 1994, Florence Rey et Audry Maupin se seraient inspirés du film Tueurs nés, certes un peu violent, et plus récemment le forcené du campus Virginia Tech ce serait mis en scène en s’inspirant de l’affiche du film Old boy, pas tendre non plus. Tant qu’on y est, autant mettre tous les crimes d’étudiantes sur le dos du film éponyme, qui donne des envies de massacre d'universitaire chez 39% de la population, d’après une enquête réalisée sur un échantillon représentatif de mes amis.
    Si cette influence est réelle, pourquoi ne pas globaliser tout ça et s’alarmer de ce que produisent sur les consciences les médias en général et je parle même pas des pubs. Que peut produire une série comme sous le soleil, sur le psychisme d’une adolescente présentant une forte propension à la pouffiasserie ? Quelle image de l’intelligence véhicule Secret story, où le secret le mieux gardé entre eux, peut être parce qu’il leur est commun à tous, réside dans le fait qu’ils sont cons à bouffer du foin ? Certes, le quidam normalement intelligent, bien que parfois un peu paranoïaque, surtout depuis les présidentielles, peut aussi se réfugier dans les émissions d’information, et autres journaux. Mais quelle influence peuvent avoir sur le regard qu’il porte sur l’information, les récentes craintes des journalistes sur une forme de censure dont ils seraient victime, sous le fallacieux prétexte que leur patron s’entend bien avec l’Elysée.
    Tout à fait personnellement, ce n’est pas la diffusion de Heroes qui me préoccupe le plus en ce moment, ni même les journaux mais ce que va produire sur ma conception de l’amour l’île de la tentation. Car comme disait ma boulangère pas plus tard que ce matin, seul le temps passé à aimer n’est pas du temps perdu.
Par lj - Publié dans : elji
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /2007 18:54
Une nouvelle galerie photo juste histoire de dire que je ne fais pas complètement rien.

allez, voilà 2 extraits
Par lj - Publié dans : elji
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /2007 19:36
    Aujourd’hui je suis excité, pour la 10ème fois de ma vie, je vais passer une journée moins chiante que Paris Hilton, croupissant enfin dans un espace à sa dimension. Peut-on évoquer cette jeune fille, modèle féminin sans les options ménagères de base, sans une pensée immédiate pour cette merveille technologique qu’est la machine à laver. Non, bien sûr que non. Loin de moi toute volonté de véhiculer un message machiste mais force est de constater que lorsqu’on présente à n’importe quel homme une machine à laver, il appelle sa femme paulette, si elle s’appelle paulette, ou reviens si c’est ma gomme, ce qui m’étonnerait fort.
    Ceux qui me connaissent savent qu’ayant affronté des machines à laver de 300 kilos et des tunnels de lavage industriels, je suis difficilement impressionnable par un appareil de lavage quel qu’il soit. D’ailleurs je n’ai pas été impressionné quand j’ai vu une pub pour un lave-linge dit intelligent, enfin ça reste à prouver. En tout cas, il doit l’être plus que Paris niveau entretien du linge, vu qu’elle ne doit même pas entrapercevoir l’éventualité de l’existence d’une telle machine, les vêtements ça s’achète, ça ne se lave pas. Après cette vanne facile, je dirais que le coup de la machine à laver intelligente c’est un peu comme le coup du chanteur de hit-parade qui sort son album de la maturité, on nous l’a beaucoup fait et, forcément ça galvaude pas mal l’événement. La machine à laver en fait, je m’en contrebalance, c’est le slogan de la marque We work, you play , traduit en français par on travaille vous vivez. J’ai beau savoir que le mot play n’a pas que ce sens là, je n’ai pas pu m’empêcher de traduire par on travaille, vous jouez.
    Je me suis alors pris à rêver d’un monde ou les lave-linges seraient des bijoux technologiques tellement géniaux que nous passerions notre temps à faire tourner des machines comme d’autres se perdent dans la recherche de l’orgasme suprême. Les ados auraient leurs consoles, les parents leur machine à laver. On pourrait même, soyons fous, imaginer une tamagoshine-à-laver tant qu’on y est, avec le lave-linge qui veut jouer, qu’on s’occupe de lui, bref la solution ultime à la solitude.
    Seulement voilà, à l’instar des putes de sous bois, si on attend des lave-linges qu’ils fassent leur boulot, on ne fait pas forcément de l’intelligence un critère de sélection essentiel. Une machine à laver c’est avant tout un truc pour laver le linge. Et puis franchement, sans vouloir être négatif, quand on voit à quelles trahisons, et autre mesquinerie mène parfois l’intelligence, tenez vous vraiment à ce que la machine à laquelle vous confiez vos vêtements les plus intimes le devienne. Non, bien sûr que non, alors faisons de nos corps barrage à ces machines, dites oui au lave-linge un peu con !
Par lj - Publié dans : elji
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /2007 23:50
    Lundi 11 mai, à l’épreuve de philo du bac 2007, nos amis les bacheliers ont pu disserter sur divers sujet, dont entre autres «  la prise de conscience est-elle libératrice ?». Combien auront osé se saborder, histoire de profiter un dernier instant de cette insouciante idiotie que les grands leur envient, en citant l’affaire Paris Hilton. À défaut d’être approprié c’est plus rigolo que du Kierkegaard.
    En effet, après ses premières heures de tôle, la pauvre choupinette, vaguement contrite, avait souhaité s’exprimer pour dire combien elle avait mûri, pris conscience de la gravité de ses actes. Au passage, elle confirma ses talents d’actrice, propres à propulser favorite des prochains Golden globes, notre Adeline Blondieau nationale. Toute sémantique urophile étant purement fortuite avec le fait que cette dernière joue dans la série pour pisseuse sous le soleil.
    Après ce mea culpa et 3 jours passés dans l’enfer de sa cellule individuelle, un shérif tendre a libéré Paris pour une raison dite médicale, une hiltonitose végétative ou un truc dans le genre. Avec un bracelet électronique même pas couture, elle a pu retrouver sa maison, et tout cet espace dans lequel c’est bien connu, personne ne vous entend crier. À peine moins angoissant que la prison.
    C’était sans compter sur un procureur, qui annula la libération, histoire de rappeler qu’on n’est pas là que pour rigoler et prendre de la coke. Paris fut donc à nouveau incarcérée, et d’après ses proches, elle déprime, ne mange plus, bref s’étiole. Dans ce cas de très très vilain caprice, il faut être frontal :  
« Paris, la prison n’est pas, n’a jamais été, et ne sera jamais, même pour une Hilton de ton espèce, un endroit agréable. Alors effectivement ta cellule est éclairée par un néon horrible. C’est terrible et crois moi je compatis, je travaille sous des néons 8 heures par jour, c’est pas très agréable, mais c’est surmontable, sois forte ».
    Il reste à Paris Hilton, une trentaine de jour à tirer. Une éternité pendant laquelle, alors qu’on en demandait pas tant, Paris Hilton va probablement et par tous les moyens possibles, miauler et geindre indécemment sur un sort dont la plupart des condamnés n’ose même pas rêver.
    Il paraît que les guerriers Massaï se laissent mourir si on les jette en prison, incapable de se projeter dans le futur, ils croient leur liberté perdue à jamais. Ne nous emballons pas, rien ne prouve que Paris n’a pas un tout petit gène Massaï.
Par lj - Publié dans : elji
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Dimanche 10 juin 2007 7 10 /06 /2007 11:54

Pour mon premier voyage à New York j’ai eu droit au coup de la menace terroriste, si si le premier juin, sans doute pour faire monter l’impatience des passagers en les bloquant pendant une heure dans l’avion à l’aéroport, des présumés terroristes ont eu l’élégance de se faire serrer par la police, le FBI, la CIA, ou peut être les bisounours peu me chaut. Bon bref on s’en fout un peu des méchants et des gentils, qui ne le sont d’ailleurs plus tant que ça, vous, nous, et surtout moi, étions là pour faire notre premier pas sur l’île de Manhattan. Un petit pas pour l’homme, un grand pas vers la réalisation d’un rêve fomenté depuis des décennies devant la démesure insolente affichée par la belle précitée.
    À moins bien sûr de n’avoir dans la vie que des préoccupations biologiques de base comme manger, dormir, boire du coca et regarder la météo, la découverte de New York ne peut pas laisser indifférent. Alors que jusqu’à présent seules des déclarations de Paris Hilton, ou même du groupe Tokyo Hôtel, avaient réussi à me donner le vertige au fond de mon siège, New York réussit à me le donner sans bouger du trottoir, que j’arpentais en tout bien tout honneur non tarifé cela va de soi.
    Je ne vais pas vous dire combien Time square, m’en a mis tellement plein la vue, au sens propre, que je le déconseille vivement à nos amis épileptiques. Je ne vous dirais pas non plus que je serais prêt à vendre le reste de mon âme aux enchères sur ebay, si possible en vente flash, pour être sur le pont de Brooklyn maintenant. Bon d’accord j’exagère un peu, mais ils n’exagèrent pas un peu les Américains, quand ils nous montre qu’un muffin, un vrai, ça fait 10 cm de diamètre ? Je Ne parlerais pas des prêcheurs de rue, déclamant dans l’indifférence générale leur amour pour jésus, qui paraît-il, va tous nous sauver, alors à quoi ça sert que bush il se décarcasse hein ? N’insistez pas, je ne parlerais pas non plus des corners pharmacie dans les supermarchés, tant je n’arrive pas à admettre qu’on puisse se procurer des médocs comme on s’achète des tranches de jambon. Je ne dirais rien de tout cela.
    NYC a largement été à la hauteur de sa réputation, et je reste sans armes pour retranscrire l’étourdissement qu’on y éprouve. J’ai, bien entendu, fait quelques photos, que vous pouvez consulter dans la galerie, bien qu’entre nous, New York est bien trop grande pour se laisser prendre en photo.

Par lj - Publié dans : elji
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    

Calendrier

Septembre 2010
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés